One shot

One shot
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oJ'ai toute la vie devant moio
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FLASH BACK

__Les programmes télévisés se ressemblent tous, quelle lassitude, je suis avec mon meilleur ami, chez mon père. Mon père lui travail, comme chaque dimanche... Je le vois rarement, trop rarement et son absence du à son travail m'achève encore plus. Je me niche entre les bras de Tom, on se connaît depuis trois ans. C'est une bien longue histoire, Tom est une star mais à chaque fois qu'on est ensemble, il ne parle ni du succès, ni de son groupe, ni son manager, ni des concerts. Tokio Hotel... Certains diront 'Motel', 'Merde', 'Panda', 'Gay'... Les insultes fusent pour ce groupe, je ne suis pas fan, loin de là, mais certaines musiques me plaisent et je ne me permettrais jamais de les insulter, je tiens à Tom plus qu'à personne, c'est simplement le grand frère que je n'ai jamais eu. Je m'amuse avec une des nombreuses dreads locks qui occupe sa tête, il aime bien ça parfois, il aime les papouilles et lui et moi sommes très câlins. Il n'a pas de petite copine, Tom est adepte des filles d'un soir, je me demande si il ne fait pas ça par peur de souffrir... Il fait souffrir les filles en les jetant du jour au lendemain, il y a forcément une raison. Peut-être une fille l'a-t-elle fait souffrir... Il n'aime pas parlé de ça, ça provoque beaucoup de froid entre nous, alors je n'en parle jamais. Si vous voulez savoir, non, je ne suis pas amoureuse de Tom et lui non plus, les relations filles/garçons peuvent se faire sans avoir de relations plus qu'amicales au bout. Je n'ai jamais couché avec lui non plus, je suis une des filles qui ne couche que par amour, qui croit presque au prince charmant. Je ne l'ai pas non plus trouvé, mais j'attendrais, j'ai toute la vie devant moi. Tom change de chaîne, il met de la musique, comme par hasard on tombe sur Rette Mich, une de leurs nombreuses chansons, elle est triste... Je n'écoute pas leurs musiques, mais j'aime venir les voir répéter, je suis très observatrice et j'apporte un certain intérêt à regarder les personnes, les détailler. Tom ne comprend pas ce que je trouve d'intéressant dans ça, qu'importe. Il fredonne les paroles chantées par son frère jumeau, il chante bien vous savez, sa voix est une pointe trop grave par rapport à celle de son frère mais j'aime beaucoup quand il chante. Il dépose un baiser sur mon front, il le fait souvent, j'aime être entre ses bras. Tom est un garçon bien plus fragile qu'il ne le laisse paraître, je suis souvent abasourdie par le contenu de certaines interviews, je pense assez bien connaître Tom pour savoir qu'il n'est pas si prétentieux que ça. Au contraire, il est peu sur de lui, il a besoin d'un avis constant, je crois qu'il ne s'engage rapidement qu'avec les poupées siliconé qui finissent dans son lit. Il fait ce qu'il veut, je l'aime pour ce qu'il est moi.

« J'ai faim petite s½ur, dit-il par-dessus le gargouillis de son ventre »

Je souris et me lève, il fait de même. Il m'attrape la main et on avance vers le cuisine encore dans les bras l'un de l'autre. Tom fait une bonne dizaine de centimètre de plus que moi, il me taquine souvent par rapport à ça. 'La naine', il m'appelle souvent comme ça, en fait, c'est lui qui est trop grand, moi je suis dans la moyenne ! Je sors des gâteaux d'un placard et Tom se jette déjà dessus.

« Tu pars à quelle heure, demandais-je ?
- Aucune idée, j'ai le temps.
- D'accord, répondis-je dans un sourire.
- Et puis j'aime être avec ma Ly' »


Je souris de plus belles, à oui, mon prénom est Lyloo. Un prénom assez original que j'aime beaucoup, personne ne s'appelle comme moi au moins. C'est mon père qui a choisit, ma mère voulait Clara, ça n'a aucune ressemblance, je sais, Clara est actuellement mon deuxième prénom, mais je préfère largement Lyloo. Je grignote avec Tom, moins que lui, il a estomac énorme, je me demande où il stocke tout ce qu'il ingurgite x). Il me regarde, je le détaille encore, il ne cherche plus à comprendre pourquoi je fais ça, depuis 3 ans... Au début il me demandait ce qu'il y avait, s'il avait un truc sur le visage et puis je lui ai expliqué que j'aimais observé les gens, il a beaucoup rigolé ce jour, il s'est même fichu de moi pendant plusieurs semaines v_v mais maintenant, il s'en fou presque. Je me lève de ma chaise et range les gâteaux, Tom se débarbouille au dessus de l'évier. Je retourne au salon, mais Tom m'attrape par le ventre et me met en position 'sac à patate' sur son épaule, je lui tape dans le dos mais rien à faire.

« Toooooooom, hurlais-je
- Ou-ouii, répondit-il dans son fou rire
- Mais lâche moi, boulet !
- Ah oui ? Boulet ? Alors là, tu vas rester là haut ! »


Je cris de nouveau et me tortille dans tout les sens, Tom est tout de même un peu musclé, on a pourtant tout deux 18ans et c'est moi la plus vieille ! Je suis de février, lui de septembre. M'énerve ! Je tend mes bras et tente de le chatouiller, j'suis trop loin. Le téléphone vint couper notre combat, Tom me repose par terre pour que j'aille répondre. Je lui tire la langue et prend le téléphone entre mes mains.

« Oui, répondis-je ?
- Je suis le docteur Klein, mademoiselle Klumb ?
- C'est moi.
- Vous êtes bien la fille de Alexandre Klumb ?
- Oui, il y a un problème, demandais-je déjà affolé ?
- Comment dire... il a eu un accident de voiture, je suppose en rentrant de son travail et il...
- Il quoi, hurlais-je presque, croisant le regard interrogateur de Tom ?
- Il est actuellement dans le coma. »


Je lâche le téléphone, qui s'étale négligemment sur le sol, je me laisse tomber à mon tour. Tom accourt, à une vitesse folle et me prend dans ses bras, il saisit le téléphone et demande qui c'est, il a maintenant une mine dépité, il raccroche en remerciant le docteur. J'hurle dans toute la maison, Tom me plaque contre lui, je me serre le plus possible contre lui, les larmes n'attendent pas pour sortir, j'ai envie de frapper tout ce qui bouge, Tom m'embrasse le front, les cheveux, les joues, essuie mes larmes. Rendez moi mon père.

FIN DU FLASH BACK
( Deux ans et cinq mois ont passés)

Il est l'heure, un jour sur deux, je prend le bus et vais à l'hôpital, depuis bientôt trois ans je fais ça, je me suis relevé depuis l'apprentissage de cette nouvelle, y'a bien longtemps maintenant. Je n'aime plus vraiment l'hôpital, le docteur qui s'occupe de mon père, me soutient qu'il faut le débranché, que plus rien n'est possible à l'heure qu'il est. Le bus s'arrête devant moi, je monte dedans, Kristel, la chauffeuse (ça se dit ça ?) me sourit, tellement habitué à me voir.

« Comment vas-tu Lyloo ?
- Ca ne va pas trop mal...
- Tu diras bonjour à ton père ma puce, pour moi. »


Je souris et passe ma carte devant la borne. Je me dirige vers le fond de bus et m'assoit tout à gauche du rang de cinq places, bien au fond, je regarde par la fenêtre, je connais le paysage par c½ur, qu'importe. Mon portable vibre, j'ai reçu un message de Tom.

« Grand frère : Je t'attend dans le hall de l'entrée des médecines, je t'aime.. »

Je souris, il est venu. Il peut rarement venir avec moi, son succès à beau avoir perdu un peu d'ampleur, les Tokio Hotel sont toujours un groupe connu et aimé. Ils n'ont pas changés en bientôt trois ans, le plus vieux a 23 ans, se sont des vrais petits hommes, mais aucun n'a changé... Enfin surtout Tom, il n'a pas lâché ses histoires d'un soir et n'à toujours pas de petite amie, il me semble seul. Je déteste voir mon meilleur ami dans un état pareil, je ne veux que son bonheur. Le bus arrive à l'hôpital je descend en saluant Kristel. Je me presse sur le parking et entre vite dans le hall, je le cherche du regard, quelques secondes, puis le vois, devant la machine à café. J'arrive derrière lui et lui attrape la main. Il se retourne et m'enlace avec une douceur extrême.

« On monte petite s½ur ?
- Oui, j'te suis.
- Allez viens mon c½ur, ton père t'attend. »


Je me blottis contre lui et on entre dans l'ascenseur, Tom boit son café tout en me berçant contre lui, j'appuis sur le bouton 3. On arrive en moins d'une minute, je sors la première, Tom jette son gobelet dans la première poubelle et m'attrape la main.

« Merci d'être venu Tom, murmurais-je
- Deux ans et cinq mois aujourd'hui ma puce... J'pouvais pas te laisser... »


Les larmes couleraient presque, je l'embrasse sur la joue et fonce vers la chambre 229. Tom me sourit faiblement et j'entre la première, mon c½ur se sert encore, comme à chaque fois, il n'a pas bougé... Mon meilleur ami m'apporte une chaise et en prend une pour lui, je m'assoie sans quitter mon père des yeux. Tom va poser la question qui me tue... je le sais. Il s'assoit et regarde un des nombreux appareils qui entoure mon père.

« Il ne nous entend pas hein, chuchota t'il ?
- Le graphique dit que ... non. »


Tom baisse la tête, il est très protecteur avec moi et n'arrive pas à accepter le fait que je souffre constamment. Mon père a beau ne pas m'entendre, je lui parle toujours...

« Papa, c'est Ly. Je suis avec Tom aujourd'hui, il a pu venir. Deux ans et cinq mois que tu es dans le noir, tu me manques Papa... J'arrivais pas à concevoir ma vie sans toi et je n'y arrive toujours pas. Je sais que t'es fort, que tu vas revenir, tu m'avais promis de ne pas me quitter papa. Tu m'avais promis. Tiens ta promesse. S'il te pl/ »

Ma voix se brisa dans un sanglot, Tomi ne mit pas longtemps à me prendre dans ses bras, 'Shhh, calme toi mon c½ur, shhhh', il répète ça, sans arrêt, ce surnom n'est qu'affectif, mais ce surnom me donne le sourire, tout le temps. Alors, mes lèvres d'étirent faiblement, Tom me fait signe de venir sur ses genoux, je me lève et me blottit entre ses bras.

« Petite s½ur, petit c½ur, tu veux qu'on parte, tenta t'il ?
- Non, .. Je peux pas le laisser. »


Tom soupire en baissant les yeux puis il me colle contre lui en appuyant sur ma tête. Je le brise, avec moi, je ne veux pas que Tom souffre parce que moi je souffre. Je n'ai pas le droit de lui affliger ça. Mais on en a déjà parlé maintes et maintes fois et à chaque discussion Tom me dit 'On est les mêmes, tu vas mal, je vais mal, c'est tout'. Je ne sais pas si cette phrase me rend heureuse ou si elle me fait culpabilisé. J'ai promis à Tom de surmonter cette histoire et je la surmonterais. Je ne parle plus à mon père, je me laisse bercer par les bras musclés de Tom. Petit c½ur a besoin de son grand frère... Tellement besoin.





__Le bus me dépose, Tom n'a pas pu venir cette fois, deux ans, cinq mois et quatre jours. Il doit bosser avec son groupe, je comprends, c'est normal, il fait déjà tellement pour moi. Je prend l'ascenseur, traverse les couloirs et entre. Toujours cette position, sur le dos, les yeux clos, les bras de chaque côté de corps, il a l'air serein, pourtant... Je regarde le graphique, il ne m'entend toujours pas, je ne lui parlerais pas aujourd'hui, je vais seulement attendre jusqu'à 19h00, que les visites ferment. Je vais seulement rester avec lui. Je prend un siège et me met à sa gauche, j'attrape timidement sa main, froide, dure, inerte, comme si je tenais la main d'un mort. Je ne suis pas dégoûtée, c'est mon père, que ferais-je sans lui ? Je le détaille, je n'ai malheureusement pas grand-chose à regarder, ses yeux bleus sont masqués par ses paupières, un drap blanc le recouvre jusqu'aux pectoraux et des fils entrent et sortent de son corps. Sa respiration est calme, je n'ai besoin que de cette respiration pour me clamer, tant qu'il respire, tout n'est pas mort. Je me demande si il rêve, ou si il est dans le noir complet. Mon portable vibre, je sais d'avance que c'est Tom. J'avais raison.

« Grand frère : Désolé de ne pas être avec toi mon petit ange, je passerais chez ton père ce soir, promis, je t'aime, soit forte mon bébé. Très forte, je t'aime. Grand frère veille sur petite s½ur.. »

Il multiplie les surnoms adorables, ces surnoms qui me font sourire dans les pires moments, je n'ai pas de meilleure amie, alors Tom est tout pour moi. Vraiment tout. Je caresse sa main de mon pouce. Des infirmières entrent pour changer et faire des soins à mon père, je sors directement et elles referment la porte derrière moi. Je m'adosse au mur d'en face, puis les larmes, les premières de la journées. Toute cette attente me tue jours après jours, j'ai du mal a rester forte comme le voudrais Tom, et franchement si j'essaye c'est pour lui... Et mon père mais lui ne le saura jamais. Je suis maintenant secoué par mes sanglots, je me cogne contre le mur à chaque fois, qu'importe, au point où j'en suis. Je me laisse glisser contre le mur, assise dans un couloir d'hôpital, drôle de situation. Le manque m'achève, j'ai besoin de toi papa. Je saisis mon portable et relis quelques textos de Tom, ses surnoms, ses mots doux, l'amour qu'il me porte me redonne la force de continuer à espérer. Je garde cet espoir que le coma cesse, que mon père se réveille et que ma vie reprenne un cours normale... les infirmières sortent et me dévisagent, je me relève rapidement dans un sourire et entre aussi vite dans la chambre. Ca sent mauvais dans sa chambre et pourtant j'y passe une grande partie de mon temps. Ca sent... le mort. Je ressors de la chambre, finalement. Je sors dehors, besoin d'air, je compose le numéro de Tom, aide moi...

« Petite s½ur, demanda t'il étonné ?
- J'en peux plus...
- Mon ange, rentre, reste pas, ça te détruis... Me supplia presque Tom.
- Je dois rester...
- Tu veux que je vienne ? Je peux m'arranger...
-Non, dis moi quelque chose... Pour me faire sourire.
- D'accord. Petite s½ur, je serais l'étoile qui veillera sur toi malgré tout, mon c½ur je ne peux pas vivre sans toi, tu es la personne qui compte le plus pour moi, reste forte, comme tu l'as fais jusqu'à maintenant mon petit ange, je t'aime, putain tu l'sais...
- Tom...Merci, oh merde, merci pour tout, je t'aime, je t'aime, je t'aime...
- Je dois aller bosser mon coeur, promets moi que si tu peux vraiment plus, tu m'appelles.
- J'te le promets.
- A ce soir, je t'aime petite s½ur.
- Oui... Je t'aime grand frère... »


Il raccroche, je soupire de bien être, malgré les larmes qui inondent mes joues, je vais mieux. Je retourne dans le hall, puis dans l'ascenseur, puis dans les couloirs puis dans sa chambre et sur la chaise. Rien n'a changé, a part les stores qui sont fermés. Je reprend sa main entre mes doigts et ... je lui raconte, tout et n'importe quoi, j'en arrive même à lui dire que j'ai du mal a continuer à espérer. L'attente devient longue et ce foutu médecin n'arrange rien 'Votre père ne se réveillera pas, il faut le débrancher, il n'y a plus d'espoir, soyez réaliste mademoiselle'. Les visites prendront bientôt fin. J'ai déjà demandé à rester dormir ici, ils ne veulent pas et ce soir je vois Tom, putain Tom (L). Je continue de parler, peut-être qu'il m'entend parfois, qu'il capte quelques mots. Depuis deux minutes je répète 'Je t'aime', il finira bien par entendre...

« J'aimerais que tu te réveilles Papa ... J'aimerais tellement entendre ta voix, j'pense tout les jours à toi. Tu sais ... Non tu sais pas ... Ca fait tellement mal de te voir comme ça ... Tu me manques ... Putain Papa, j'ai besoin de toi, deux ans ! Merde ! Papa ... Finissais-je dans un nouveau sanglot »

J'approche mes lèvres de sa joue, j'ai peur, mais peur de quoi ? Finalement je renonce et me rassoie convenablement. Il me reste moins d'une heure. Je souffle un grand coup, me lève, l'embrasse et me rassoit, Papa... J'ai peur de toi, tu me fais peur dans cet état... J'ai besoin de Tom, mais, il fait déjà trop pour moi, j'suis tellement vulnérable, dépendante de Tom, peureuse de mon père dans le coma, accroché à des reves et des illusions... Tom a les clés de chez mon père, il m'attendra si je suis en retard...
La chaise est tellement peu confortable.. Cet hôpital me monte à la tête, j'aimerais en sortir, mais je ne veux pas laisser mon père seul. Je m'âpreté a ma lever pour aller prendre un chocolat chaud, mais la main froide et jusqu'à maintenant inerte de mon père se resserra violement contre la mienne.. Putain. Mon c½ur resta en suspend, mon souffle se coupa, ses yeux s'ouvrirent brutalement. Je retiens un cri, un cri de je ne sais quoi, un faible gémissement parcouru mes lèvres. Mon père me broyait littéralement les os de la main, il se réveille... Que faut-il faire ? Toute cette attente, oui, le réveil, ce foutu médecin avait tord, il est plus fort qu'on ne le croit mon papa, parle-moi... Dis quelque chose, s'il te plait...

« Papa, murmurais-je »

Ses yeux se refermèrent doucement, sa main me lâcha, je cru d'abord qu'il se calmait, qu'il allait reprendre vie mais en douceur mais lieu de ça il reprit sa position de mort... Et un bip strident vint me siffler dans les oreilles. Les larmes vinrent se nicher au coin de mes lèvres, un hurlement de douleur s'éleva dans la pièce, mon cri de douleur. Papa...
Les infirmières entrèrent en trombes, elles m'éjectèrent de la pièce malgré ma réticence et une me caressa les cheveux tout en me berçant, comme l'aurais fait une mère...

« On ne peut plus rien faire mademoiselle.. »




Voilà. C'est une espèce de fin à la première fiction qui logait sur ce blog,
j'aimais beaucoup mon histoire... Mais ça me rappellait trop la réalité. J'espère que ça plairas. Bisous.

Alors Paùkeymo0n, le verdict =D ?

# Posté le dimanche 25 mai 2008 06:19

Modifié le vendredi 25 septembre 2009 14:50

Bonsoir ..

Bonsoir ..
Je viens ici, un peu à reculons. Je viens vous dire que je m'en vais, j'ai déjà tout mis en hors ligne, j'ai déjà tout préparé.
J'ai la fâcheuse habitude d'avoir du mal à finir mes fictions, et Vergesse-Nicht en est la preuve. Je ne resumerais pas l'histoire comme j'avais promis, et je ne posterai plus rien ici. J'ai mis trop de temps et à force, cette histoire ne m'inspire plus rien. Sachez que je vous suis à toutes reconnaissantes d'avoir mis ces 1856 commentaires, pour ces 8 844 visites et les 40 fans qui m'ont ajoutés. Je suis toujours ouverte à des questions, et à des discutions, mais je viendrais peu ici, venez plutôt sur Aer0-dynamiic .



Je vous poste ici la toute fin de l'histoire, qui elle était prête, pour vous situez, nous sommes à quelques jours du premier concert de la tournée de Mars 2008 et les garçons sont en soirée avec Andréa.


"Andréa est partie danser avec Gustav, après m'avoir gratifier d'un langoureux baiser. Je reste devant le bar, au milieu de star et d'inconnu(e)s, je prend un scotch, pour varier un peu. Je sens une pression sur mon épaule.

... : J'peux m'asseoir ?
Moi : Ouais.

Une brune pulpeuse s'accoude à mes côtés, elle pose ses petites fesses trop serrées dans sa jupette sur la tabouret.

... : J'm'appelle Holly.

Je m'en fous. Je suis captivé par ses formes, un mauvais tour de l'alcool .. Ou pas. Je ne prête aucune intention à ce qu'elle dit, je m'en fous complètement. Une drôle de sensation s'empare de moi, une sensation qui me semblait réservée à une personne. L'envie.

Holly : T'as une copine ?

Comment ça j'ai une copine. Oui. Je... ma tête...

Holly : Ouhou ..? T'es tout seul ?

Non.

Moi : Oui.
Holly : Alors viens.

Elle me tire par le bras, je pose mon verre sur le premier support que je trouve, non, en fait je crois qu'il est tombé dans le vide. Qu'importe. On entre dans une pièce, sombre, très sombre, au moins, elle ne me reconnaitra pas ...

Holly : Viens Tom.
Moi : Tu connais mon prénom ?
Holly : Qui ne le connais pas ici ?

Certes. J'ai pourtant cru qu'elle ne m'avait pas reconnu.
Elle me tire contre elle et mordille ma lèvre inférieur. Qu'est ce que je fais ..?

Moi : Arrête.
Holly : Fais pas ton timide, ça marche pas avec moi. Allez...

J'oublie tout, j'ai mal au crane, je caresse ses fesses, un nouveau corps s'offre à moi. J'embrasse son cou. Une nouvelle odeur. Arrête Tom. Je la couche. J'enlève mon pantalon, déboutonne le sien. Elle a déjà enlevé son tee-shirt, j'embrasse entre ses seins, son nombril, elle est en sous vêtements. Arrête. Elle monte sur moi, me caresse du bout des doigts, je sens l'envie monter en moi. Impossible. Elle enlève mon boxer avec ses dents, penssant me faire de l'effet. Elle y arrive... Elle se positionne sur moi, je le regarde faire, inconscient des faits et pourtant ... Elle s'empale sur mon sexe. Merde. C'est bon.


La porte s'ouvre, je suis trop occupé pour regarder. «Tom ? C'est .. c'est toi ?», je me lève en sursaut, cette voix .. Le visage d'Andréa apparait à la faible lumière du couloir, j'y vois déjà des larmes et peu à peu elle s'efface de ma vue, la bruit de ses pas s'activent dans les escaliers.

« Dégage ! ». La pute que j'me suis faites est sortie, sans rien dire. Le calme se fait, elle ne reviendra pas.
Et dire que j'ai cru, l'espace d'un mois, que j'avais changé."


Merci pour tout les filles. Liilox .

# Posté le dimanche 14 juin 2009 13:28

Modifié le lundi 15 juin 2009 10:57